Actualités

Le procès de Staline  (Actualités) posté le lundi 12 octobre 2009 21:44

On entend ces choses en Russie, à l'école:

"Staline est un grand homme, la fin justifie les moyens."

"Il était un grand manager qui a su vaincre l'ennemi."

Question: "C'est quoi un Goulag?"
Réponse " ... ... ... ... ... un camps? "

Les descendants de Staline intentent un procès au journal
Новая Газета Novaïa Gazett pour diffamation, il n'aurait jamais ordonné d'éliminer l'intelligensia polonaise, comme le massacre de Katyn par exemple.

Début du procès du petit-fils de Staline contre «Novaïa Gazeta»

"Le procès contre le journal Novaïa Gazetta débute ce jeudi. Une procédure lancée par le petit-fils de Joseph Staline. Il accuse le quotidien de diffamation contre son grand-père suite à un article publié en avril dernier. Le journal accusait Staline d'avoir fait massacrer 22 000 officiers polonais. Mais au-delà du problème juridique, c'est l'occasion de se pencher sur cet héritage encombrant du stalinisme, revendiqué par la population russe.

Staline encensé dans certains manuels d'histoire, Staline qui a retrouvé sa place sur les fresques d'une station de métro. Et Staline au cœur d'un procès, initié par son propre petit-fils...

Pour Evgéni Djougachvili, il s'agit d'honorer la mémoire de son grand-père, qui a été « salie » par l'article de Novaïa Gazeta. Mais au-delà de ce long procès qui commence, et des 10 millions de roubles - 225.000 euros - exigés par le petit-fils de Staline, c'est toute la question de la mémoire, du bilan du stalinisme qui est en cause dans un pays où Staline reste, pour plusieurs, un grand homme. Il a été récemment élu personnalité du siècle lors d'un concours télévisé.

Selon un sondage, 50% des Russes lui sont reconnaissants pour avoir permis à la Russie de devenir un Etat puissant.

Ce procès sur le stalinisme pourrait bien indirectement servir au journal d'opposition, qui compte ainsi stimuler un débat dans la société russe. Novaïa Gazeta veut faire appeler à la barre des personnalités pour sa défense, notamment l'ancien dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev."

Alexandre Billette

http://www.rfi.fr/actufr/articles/118/article_85432.asp



En effet, il a sans doute été assez malin pour que le zélé Béria puisse, post scriptum endosser toute la responsabilité de ses désirs ...

Le jour du décès de Joseph Vissarionovitch Djougachvili, personne de la haute Nomenklatura n'osa même s'approcher du cadavre de peur de quelque chose, seul Béria prit la parole, enfin libéré de sa propre peur, il déclara quelque chose comme quoi il fallait faire un procès au tyran mort ... c'est lui qui eut l'honneur de citer l'éloge funèbre du tyran sur la Place Rouge.

Les mois suivant, en digne dauphin il promulga des lois libérales afin de prouver au peuple qu'il était conscient de l'horreur imposée par Staline, lui n'étant qu'un misérable exécutant (au propre et au figuré). Il va libérer 1.000.000 de détenus de droits communs qui vont mettre la Russie à sac.

Béria eu droit à un assassina grandiose, public et mystérieux à la fois, assassina orchestré par cette même haute Nomenklatura peureuse et soucieuse de laver son propre passé dans une justice inévitablement injuste et sanguinaire mais néanmoins libératrice.

J'ai donc peur que la postérité ne reconnaisse Staline que comme victime et non commandant d'un chef de la police trops zélé, voire psychopate et lui reposé sur son piedestal, toute dignité retrouvée, définitivement "lavé de l'injustice de l'histoire trop longtemps subie".

Affaire à suivre ...




Phil

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Caramba! Encore raté!  (Actualités) posté le lundi 15 décembre 2008 20:07

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Dieu n'aime pas les émoticons ...  (Actualités) posté le mardi 18 novembre 2008 15:03

C'est la saison des Fatwas et deux ont particulièrement retenu mon attention.

Elles sont complémentaires et le sujet est le banissement des émoticons (toi-même), ces images {#} bien sympatoches sont utilisées sur le net afin de faire passer des émotions alors que le language écrit ne suffit pas toujours.

Et voici donc qu'Allah, au travers de ses ministres de culte a dicté qu'il est Haram d'utiliser ces images {#} ... J'ignore si Allah utilise beaucoup Internet afin d'avoir une opinion à ce sujet, en tout cas les Mollahs, Cheicks, Muftis et autres "savants" doivent sûrement savoir de quoi ils parlent lorsqu'il d'éclarent:

« Les émoticons sont interdits parce qu’ils imitent les créatures d’Allah, qu’il s’agisse de l’original, d’un mélange ou même d’une déformation, et comme ces images représentent le visage, et que le visage est ce que représente véritablement l’image, alors les émoticons qui représentent des visages qui expriment des émotions sont Haram (interdits). »

Mais le pire reste à venir, comme il manquait bien évidemment de machisme dans la loi, il a fallut peaufiner, compléter les textes afin de donner une raison supplémentaire d'écraser la femme:

« Une femme ne doit pas utiliser ces images quand elle parle à un homme qui n’est pas son mahram (ndlr : membre masculin de sa famille), parce que ces visages sont utilisés pour exprimer ses sentiments. C’est donc comme si elle souriait ou riait ou se comportait avec timidité, etc. ce qu’une femme ne doit pas faire avec un homme qui n’est pas mahram. Une femme n’est autorisée à parler aux hommes qu’en cas de nécessité, et à condition de le faire dans un forum de discussion public et non dans une correspondance privée ».

Mesdames et Messieurs, il est pour nous tous grand danger que d'utiliser ces {#} , en effet "IL" nous lit, nous regarde, nous observe, nous épie, l'abus de {#} vous jettera dans les flammes éternelles de l'enfer le jours du jugement dernier venu.

Ne rigolez pas, c'est sérieux.

Phil

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Paix amour et tolérance?  (Actualités) posté le lundi 10 novembre 2008 11:49

Bagarre entre religieux au Saint-Sépulcre

VIDEO | Des popes grecs orthodoxes et des prêtres arméniens en sont venus aux mains dimanche dans la basilique du Saint-Sépulcre de la vieille ville de Jérusalem, un des hauts lieux de la chrétienté.

La police israélienne est intervenue pour séparer les deux camps. Certains des prêtres ont utilisé des cierges comme gourdins tandis que d'autres tentaient d'arracher les soutanes de leurs rivaux. Les raisons de ce pugilat ecclésiastique n'ont pas été précisées. De très anciennes rivalités opposent les représentants des différentes églises qui se partagent le contrôle du Saint-Sépulcre, où selon la tradition chrétienne Jésus-Christ a été crucifié et enterré. Les célébrations au Saint-Sépulcre sont réglées comme du papier à musique, pour tenter d'éviter des frictions entre les différentes églises qui se partagent chaque pouce de ce site sacré.

Les règles de la cohabitation ont été établies en 1852 par les Ottomans et régissent depuis très strictement le Saint-Sépulcre. Toute modification du statu quo est impossible, telles les heures des messes et des processions. Pour éviter tout conflit, les clés de l'église sont depuis sept siècles entre les mains de deux familles musulmanes

Belga

Il est à noter que ce n'est pas la première fois que ça arrive ...

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Une fille de treize ans lapidée en Somalie  (Actualités) posté le mardi 04 novembre 2008 17:08

31 octobre 2008

La jeune fille qui a été lapidée cette semaine en Somalie était âgée de treize ans, et non de vingt-trois ans comme l’indiquaient de précédentes informations. Elle avait été accusée d’adultère, une infraction au regard du droit islamique.

Aisha Ibrahim Duhulow a été exécutée lundi 27 octobre par un groupe de 50 hommes devant environ un millier de spectateurs dans un stade de Kismaayo, ville portuaire du sud de la Somalie. Les journalistes somaliens qui avaient indiqué qu’elle avait vingt-trois ans ont dit à Amnesty International qu’ils avaient estimé son âge en se basant sur son apparence physique.

Dans le stade, des miliciens ont ouvert le feu quand des personnes qui assistaient à l’exécution ont tenté de lui sauver la vie, et un jeune garçon simple spectateur a été tué par balle. Il a par la suite été signalé qu’un porte-parole de la milice Al Shabab avait présenté des excuses pour la mort du jeune garçon et fait savoir que le milicien responsable serait sanctionné.

De nombreux témoins ont dit à Amnesty International qu’au cours de la lapidation des infirmières ont été chargées de vérifier si Aisha Ibrahim Duhulow était toujours en vie. Elles l’ont déterrée, ont déclaré qu’elle était encore vivante, et l’ont ensuite replacée dans le trou où elle avait été partiellement ensevelie, afin que la lapidation se poursuive.

Aisha Ibrahim Duhulow avait été accusée d’adultère, mais certaines sources ont indiqué à Amnesty International qu’elle avait en fait été violée par trois hommes et qu’elle avait tenté de signaler ce viol à la milice Al Shabab qui contrôle Kismaayo. C’est dans ces circonstances qu’elle a été accusée d’adultère et placée en détention. Aucun des hommes qu’elle avait accusés du viol n'a été arrêté.

Elle a été détenue par une milice des autorités de Kismaayo, coalition constituée de la milice Al Shabab et de milices claniques. D’après les informations reçues, au cours de cette période elle était dans une grande détresse, et certaines personnes ont déclaré qu’elle avait commencé à présenter des troubles mentaux.

Amnesty International mène campagne pour qu'il soit mis fin à l'utilisation de la peine de lapidation, qu’elle considère comme une peine abominable et effroyable. L’exécution d’Aisha Ibrahim Duhulow montre à quel point cette peine est cruelle et fondamentalement discriminatoire à l’égard des femmes.
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